8 June 1790: reading cabinets, purge & resemblance in painting

(…) Je me suis abonné à un cabinet littéraire, moyennant 4 livres par mois ; on y lit les journaux. Cela m’épargne la peine et le coût d’acheter les misérables pamphlets qui ont à peine le mérite du moment. On va dans ce cabinet, depuis huit heures du matin jusques à neuf heures du soir. (…)

Je me porte assez bien. Mes hémorroïdes ont flux ; j’attends que cela soit fini ; je me purgerai et tout sera dit. Ton portrait est ridicule. C’est un barbouillage. J’en ai vu de supérieurement peints par un M. Dumont ; ils sont parlants. Je vais faire faire une copie du tien ; j’espère qu’elle sera bien supérieur à l’original. (…)

Marquis de Ferrières à Mme de Ferrières, dans Marquis de Ferrières, Correspondance inédite 1789, 1790, 1791, publiée et annotée par Henri Carré (Paris : Librairie Armand Colin, 1932), p. 198-199.

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