10 April 1793: the Dumoriez conspiracy

(…) La conjuration est découverte, mais elle n’est point arrêtée ; il doit y avoir des conspirateurs dans la ville que vous habitez [Arras – A.E.] ; depuis la Révolution certains personnages ont audacieusement levé l’étendard de la révolte, on m’assure que les autorités constituées en ont fait arrêter, c’est leur correspondance qu’il faudroit saisir et trouver enfin les principaux chefs des conjurés. La faction d’Orléans n’est autre chose que celle de Dumoriez ; ce traître est intimement lié avec ceux que nous combattons depuis quatre mois, qui perdu la chose publique sous la Législative, qui ont voulu sauver le tyran, qui ne cessent de tenir le langage de Dumoriez contre Paris et les Jacobins [les Girondins]. Gensonné recevoit trois fois la semaine un courrier du traître et dans le dernier voyage qu’il fît à Paris, il ne vit que ce Gensonné et toute cette faction. (…)

Augustin Robespierre à Buissart, Correspondance de Maximilien et Augustin Robespierre, recueillie et publiée par Georges Michon, vol. 1 (Paris, 1926), p. 163-164.

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